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Le nouveau perron d’église

Je vous l’annonce officiellement nous n’allons plus souvent à la messe. Aujourd’hui, les nouvelles voyagent via les réseaux sociaux. Les réseaux sociaux sont donc le perron d’église 2.0. Pour illustrer le fonctionnement des réseaux sociaux, voici deux histoires en parallèle. Une qui a lieu dans l’ancien temps et l’autre aujourd’hui, avec le même fermier.

Le nouveau perron d'église

Il y a très longtemps

Il était une fois un homme qui venait de s’acheter une ferme au village pour cultiver des tomates. Le premier dimanche, il se rendit à l’église, mais personne ne le connaissait sauf son cousin.

À la fin de la messe, il sortit sur le perron de l’église et se présenta à quelques citoyens, car son cousin habitait sur le rang 2.

Son cousin le présenta à ses amis et ils se mirent à jaser. Il pris soin de bien écouter les conversations.

La semaine suivante Il rencontra un autre fermier. Celui-ci organisait des soirées pour les fermiers du coin afin de favoriser l’entraide.

Le fermier décida de poser une question d’intérêt général et se fit de nouveaux amis.

Le nouveau perron d'église #agrimom

Aujourd’hui

Un homme vient démarrer son entreprise. Il cultive des tomates. Il s’inscrit sur les réseaux sociaux tels que Twitter et Facebook et observa ce qui se passait. Son cousin lui avait dit de s’inscrire sur les réseaux sociaux car on pouvait y trouver de l’information.

Il demanda de devenir ami avec son cousin sur Facebook et le suit maintenant sur Twitter.

Il est maintenant connecté sur les réseaux sociaux avec les amis de son cousin. Il lit attentivement les publications des autres et commence à aimer certaines publications.

Un membre ami de son cousin l’invita à joindre leur groupe Facebook où les fermiers s’entraident pour trouver des solutions aux différentes problématiques rencontrées sur leur ferme.

Le fermier se mis à poser des questions sur le groupe Facebook et se fit de nouveaux amis.


 

Et ainsi de suite, le fermier agrandit son réseau sur le perron de l’église et sur les réseaux sociaux. Pour ensuite rencontrer une cliente qui voulait acheter des tomates !

On peut comparer les réseaux sociaux à un village. Lorsqu’on arrive on est un étranger et il faut faire sa place et participer pour se faire accepter pour ensuite vendre ses produits dans la communauté. Ce qui ne se fait pas en une journée, tant sur la toile que sur le terrain!

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