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L'agriculture positive!

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LA grande demande

J’attendais cette réponse depuis plusieurs mois. Sans même avoir fait la demande, j’avais hâte qu’on me dise « OUI ». Le grand « OUI ».LA grande demande - Agrimom

En fait, dans ma tête, je me disais que ma réponse n’arriverait pas avant l’automne. Parfois, on voit les choses plus grosses qu’elles ne le sont. On croit que l’obstacle devant nous est immense et qu’il nous faudra travailler très fort pour le traverser. Encore, me fallait-il avancer et faire ma demande! Comment espérer une réponse sans demander?

Depuis des mois que je réfléchissais à la façon de formuler ma demande officielle. J’ai demandé conseil. J’ai écouté. J’ai analysé. J’ai fait quelques appels. J’ai regardé le côté légal de la chose (car il y en a un!) et j’ai passé des nuits à tout revirer dans ma tête pour que ma demande soit bien accueillie et acceptée. J’ai fait des plans pour l’avenir. Je les ai remis en question. Eh oui! On a le droit de douter parfois… surtout quand l’insomnie nous envahit la nuit.

Alors, un beau matin, sûre de moi, j’ai fait LA demande officielle. J’espérais que mes plans allaient fonctionner mais je n’en étais pas si sûre. J’avais fait tout plein de préparatifs en vue de cet événement. Le jour où on me dirait « oui », ce serait marquant dans ma vie.

La réponse à ma demande, j’espérais l’avoir rapidement. Ah, je n’ai pas eu la réponse immédiate dont je rêvais. Mais j’étais préparée mentalement à cela. Ce n’était pas une décision qu’on prenait à la légère. Il y a des choses à analyser avant de répondre. Alors j’ai patienté. Une journée… deux journées… Une semaine sans nouvelles. Ouf! Pas facile!

Et voilà qu’après quelques jours, il y a eu des échanges de petits mots. J’ai dû peaufiner quelques aspects de ma demande. Mon conjoint a dû signer. Fallait savoir si lui aussi, était prêt à s’engager!

Et puis, un beau matin, sans que je ne l’attende, le téléphone a sonné. On m’appelait pour me confirmer que ma demande était acceptée: j’étais maintenant officiellement devenue productrice agricole! Oui! Oui! J’avais maintenant mon NIM officiel !!!

Quand on y pense, ce n’est pas le genre de demande que l’on fait à son beau-père avec un genou par terre. Par contre, pour moi, c’était tout de même LA grande demande.

Boeuf Québec

Mon entreprise à moi : le sirop d’érable